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L’UFC-Que Choisir dénonce dans une récente étude certains abus concernant les diagnostics immobiliers. En premier lieu, l’association constate des écarts de prix pour des prestations identiques sur une même maison, écarts s’élevant à 42 % à La Rochelle et 51 % à Besançon. Dans le même ordre d’idées, l’UFC remet en cause la qualité de certaines prestations, avec par exemple des « zones d’amiante ou des anomalies basiques dans des installations de gaz détectées ». Autre critique : le commissionnement. En clair, les diagnostiqueurs rémunèrent les agences et les notaires qui leur apportent des clients, ce qui pose un problème d’objectivité. Selon l’association, les rapports des diagnostiqueurs seraient rédigés en vue de ne pas freiner la réalisation des ventes. À partir des dérives constatées, l’UFC-Que Choisir propose une batterie de mesures destinées à mieux encadrer la profession de diagnostiqueur. L’association préconise en substance le durcissement des conditions de certification et de l’élargissement de l’éventail de sanctions à l’égard des professionnels, la publication de la liste des professionnels sur le Net et l’établissement du diagnostic avant la mise en vente du bien. ©
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